Archives de catégorie : Aménagements

Aménagements

Aménagements cyclables à réaliser sur le plateau Est de Rouen

Lors de notre rendez-vous mensuel avec les cyclistes qui s’est tenu en mars dernier au Mesnil-Esnard, beaucoup de thèmes ont été évoqués, dont celui du manque d’infrastructures cyclables sur le plateau allant de Bonsecours au département de l’Eure ainsi que sa liaison avec Rouen.

Avec la participation de l’association « Plein Air », nous avons donc analysé tout cela et rédigé un document répertoriant par secteur les aménagements qui nous paraissent essentiels à réaliser ainsi que des préconisations pour que les cyclistes puissent enfin circuler en sécurité.

Ce document s’intéresse principalement à :

  • la liaison principale entre Rouen et les plateaux dans les deux sens (Bonsecours, Mesnil Esnard)
  • une liaison entre Mesnil-Esnard et St-Léger-du-Bourg-Denis(avec une alternative en utilisant l’ex-D138)
  • la desserte sur le plateau inter-communes de Bonsecours, Le Mesnil-Esnard, Franqueville-Saint-Pierre et Boos.
  • la liaison de Franqueville-Saint-Pierre à Pîtres, via Saint-Aubin-Celloville et Ymare (avec une alternative à la D95)
  • la spécificité de la desserte des nombreux établissements scolaires du plateau
  • d’autres itinéraires de liaison importants pour rejoindre le plateau.

Toutes vos remarques concernant ces propositions, ou les vôtres, sont les bienvenues !

L’intégralité de ce document est à retrouver ici :

Aménagements-cyclables-Plateau-Est-de-Rouen

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Sotteville-lès-Rouen sur la voie de l’apaisement

La Ville de Sotteville-lès-Rouen prend (enfin) le virage de l’apaisement en mettant en place dans les prochains mois des mesures qui vont dans le bon sens :

Dès le mois de juin 2019, la mise en place d’un large périmètre en zone 30 (à terme, 90% des rues sottevillaises devraient être concernées) , accompagné de doubles sens cyclables, sas vélos, tourne-à-droite cycliste (cédez le passage cycliste au feu) et l’installation d’arceaux dans les lieux publics et lieux d’attraction forte ainsi que des « équipements de stationnement à l’entrée des écoles de la commune et à l’intérieur même des cours ».

Sotteville qui part de très loin : pour rappel la ville était classée avant-dernière du Baromètre FUB !

Sabine continuera bien sur de travailler et de proposer son expertise à la municipalité, pour accompagner ces changements attendus. A suivre !

[…] nous allons ainsi mettre en place un groupe de travail chargé de réaliser le « code de la rue sottevillaise ». » Conviés à une réunion d’information en mairie le 30 mars dernier, les habitants du premier secteur « zone 30 » ont confirmé leur attachement à ce projet. « Nous avons pu constater avec une grande satisfaction que les enjeux de développement durable, de mobilité douce, de promotion de la pratique du vélo, de santé et de sécurisation de la circulation étaient partagé par tous » insiste Alexis Ragache
En rééquilibrant les « rapports de force », la ville apaisée doit favoriser le développement des mobilités dites douces et actives, et particulièrement l’utilisation du vélo. La mise en place de zones 30 permet par exemple la généralisation du double sens cyclable. Cette spécificité du code de la route autorise les cyclistes à circuler à double sens dans les rues en sens unique pour les automobiles. D’autres aménagements tels que les sas vélo aux abords des feux tricolores, les « tout droit » ou encore les « tourne à droite » pourront également être signalisés pour faciliter la circulation des vélos.
« En plus des nécessaires infrastructures, nous travaillons à favoriser l’accueil du vélo en assurant la promotion de ce mode de déplacement » poursuit Luce Pane. 42 arceaux équipent ainsi la nouvelle place de l’Hôtel de ville. Les lieux publics et lieux d’attraction forte (bibliothèque municipale, pôles commerciaux…) vont aussi se voir doter d’arceaux. Quant aux écoles, elles vont progressivement bénéficier d’équipements de stationnement à l’entrée mais aussi à l’intérieur même des cours. « L’objectif est de favoriser le stationnement sécurisé des écoliers et personnels mais aussi de permettre la conduite de projets pédagogiques en lien avec la pratique du cycle. »

Dossier à lire dans le magazine municipal de mai :

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« Explosion du vélo » à Rouen : la ville est-elle dangereuse pour les cyclistes ? un article et vidéo 76actu

Actu76 publie ce jour un article accompagné d’une vidéo : c’est à lire ici


Cyclistes et piétons, vélos et bus… En dépit des nombreux aménagements réalisés, difficile de faire cohabiter tout le monde. Malgré les efforts réels de la Ville et de la Métropole de Rouen (Seine-Maritime), les militants de l’association Sabine, lobby pro-vélo, estiment qu’il faut encore aller plus loin. […] Pour connaître les points les plus sensibles dénoncés par les aficionados de la pédale, nous avons enfourché notre vélo et partagé un bout de route avec l’association Sabine

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/videos-explosion-velo-rouen-ville-est-dangereuse-cyclistes_23311156.html

On y lira les notamment les propos suivant de Céline Millet, adjointe au maire de Rouen en charge de la mobilité durable :

Aujourd’hui, seuls 1 % des déplacements se font à bicyclette dans l’agglomération (le taux monte à 3 % à Rouen même). La Métropole Rouen Normandie espère que dans les années à venir, les déplacements à vélo atteindront 5 %, lorsqu’à Strasbourg, ils représentent déjà 16 %. « 3 %, c’est déjà une satisfaction, parce qu’on part de tellement loin. Rouen a 25 ans de retard dans le domaine », reconnaît Céline Millet, adjointe au maire de Rouen en charge de la mobilité durable.
[…]
« À Strasbourg ou Nantes, cela fait 30 ans qu’ils travaillent dessus. Cette culture du vélo est en train d’arriver chez nous, cela prend du temps », admet Céline Millet.
[…]
« Tout est perfectible ! On consulte au maximum, mais il faudrait cinq fois plus d’argent que ce qu’on a aujourd’hui pour rattraper notre retard. On fait au mieux avec les contraintes budgétaires et techniques », explique l’adjointe au maire qui assure qu’il est très souvent « très compliqué de réaliser des aménagements » :
À Rouen, les rues sont étroites. Pour faire passer les vélos, je me vois mal dire aux riverains qu’on va enlever les places de stationnement. Il y a des gens qui ont besoin de leur véhicule. Nous devons satisfaire un maximum de personnes.

et Guillaume Grima de conclure :

« il y a du mieux », par rapport aux années précédentes. Cependant, les points noirs restent nombreux (voir la vidéo ci-dessous) : des voies cyclables en double-sens trop étroites, les nids de poule, l’emprise trop importante des chantiers, la cohabitation parfois délicate avec les piétons et les bus… « On a souvent tendance à dire que les cyclistes font un peu n’importe quoi. Ce n’est pas vrai. Comme les aménagements sont mal conçus, ils vont chercher leur sécurité », assure le militant de Sabine qui précise que « le pire n’est pas à Rouen, mais dans les communes alentours ».

Les cyclistes peuvent maintenant emprunter légalement les voies Teor en centre-ville.

Depuis ce lundi 25 février 2019, et ceci uniquement entre la rue Saint-Eloi (à l’angle du quai du Havre) jusqu’au bout de la rue Martainville (à l’angle du boulevard Gambetta) .

Seuls les vélos sont autorisés sur une partie de la plateforme TEOR : taxis et autres divers engins de mobilité individuelle (trottinettes, roues….) en sont exclus.
Cette autorisation mérite des modifications de signalisation. Pour faciliter la conduite des conducteurs de TEOR au niveau des arrêts, des lignes blanches médianes ont été ajoutées pour signaler aux cyclistes l’interdiction de doubler le TEOR.

Ligne blanche à la station Théâtre des Arts

Les pictogrammes « interdit aux vélos » ont été enlevés, et la Métropole désactive progressivement les feux spécifiques aux intersections (en les masquant, dans un premier temps) et doit traiter les raccordements aux aménagements cyclables : un marquage au sol complétera la signalisation verticale de manière à bien signifier aux vélos qu’ils doivent sortir de la plateforme à St-Eloi (piste quais haut) et à Martainville (piste bd Gambetta).
Le Double sens cyclable rue Alsace Lorraine est maintenu.

Cette décision à été prise par la métropole en accord avec les chauffeurs de la TCAR/élus CHSCT. La Métropole souhaite faciliter les déplacements des cyclistes sans altérer les conditions de conduites des chauffeurs de TEOR. De ce fait elle autorise aujourd’hui les cyclistes à circuler sur la plateforme TEOR sans toutefois les y inciter : elle n’a donc pas prévu de communiquer sur cette action.
C’est une expérimentation. Le point sera fait en mai. Dans l’attente n’hésitez pas à nous remonter les éventuels incidents et suggestions .

dans la presse : « En centre-ville de Rouen, les vélos de nouveau admis sur les voies de Teor » à lire dans 76ctu
« Le but n’est pas d’emprunter les voies du Teor à tout bout de champ, assure […] l’association Sabine. Circuler avec les bus n’est pas idéal en matière de sécurité, mais pour certains trajets, et avec la proximité des commerces, cela va faciliter la vie des cyclistes. »
Le retour en grâce des vélos sur cette plateforme marque un tournant, après trois ans d’actions et d’échanges parfois tendus. « Enfin les cycliste ne vont plus être stigmatisés et verbalisés ! »

D’autres précisions de la ville de Rouen :

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vu dans la presse : « Vélo : les nouvelles ambitions de la Métropole »

Lu dans le quotidien Paris-Normandie du 17/05/2018, un article qui, à l’occasion de la fête du vélo, donne la parole à Sabine et à Thierry Arranger, nouveau « Monsieur vélo » chargé depuis le 16 avril de piloter la politique cyclable de la Métropole :

Sabine espère effectivement à cette occasion un sursaut qualitatif réel pour sortir du « ni fait ni à faire »

[…] Cyrille Moreau […] vice-président de la Métropole, en charge des transports, reconnaissait aussi qu’il restait à « faire tomber quelques préjugés de la population » avec pour ambition d’« élargir le cercle des cyclistes… » sans pour autant « dédouaner les élus de leurs responsabilités ».

[…]  Christelle Cubaud, de l’association Sabine. « Ce n’est pas en une journée qu’on va convaincre les gens », poursuit-elle, avant d’attaquer la liste des attentes de cette association de cyclistes qui militent de longue date pour une pratique sécurisée du vélo en ville et reproche aux actions menées par la collectivité « un manque de cohérence ».

Illustration : « On trouve normal, au nom de la sécurité, que les vélos soient interdits sur les voies Teor en ville. Mais pourquoi doivent-il partager la voie avec les bus sur la côte de Neufchâtel comme ce sera le cas sur la voie T4 du boulevard des Belges au boulevard de l’Yser ? », interroge Christelle Cubaud. Des exemples comme ça, Sabine en a plein les sacoches… « Cela fait des mois que nous réclamons une charte pour harmoniser les aménagements cyclables, la signalétique, poursuit la militante. Il faudrait aussi une campagne de prévention routière pour rappeler aux automobilistes les nouvelles règles : les doubles sens cyclables, les priorités en zone 30… »

Autre frein à la pratique du vélo en ville évoqué par Sabine : le manque de continuité dans le réseau de 300 km de voies cyclables et « bien trop peu d’établissements scolaires reliés à des pistes pour que des parents puissent accompagner les plus jeunes et laisser les plus grands aller seuls à l’école. Et pourtant, c’est par là qu’il faudrait commencer ».

Sur ces points, les membres de Sabine pourraient avoir une bonne surprise, ce jeudi 17 mai. Ils rencontrent Thierry Arranger, entré en fonction le 16 avril pour piloter la politique cyclable de la Métropole. Il se présente comme « un chef d’orchestre » chargé « d’harmoniser les actions sur le territoire ». Maintenant que la collectivité, en charge des voiries depuis 2017, dispose de tous les leviers pour mener une politique cohérente, tous les espoirs sont donc permis.

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Détails des précieux résultats locaux du baromètre cyclable de la FUB

Dans la Métropole, 22 communes ont eu des réponses au grand questionnaire « Baromètre des villes cyclables » de la FUB. Celui-ci avait pour but de prendre connaissance des points forts et des points faibles par commune de pratique vélo, des profils des répondants et des préconisations les plus citées, ainsi que des commentaires et points noirs :

  • mieux cerner les attentes des cyclistes
  • effectuer un diagnostic de chaque ville
  • relever les points de blocage à la pratique du vélo sur chaque territoire

La Fub précise :

Les résultats de l’édition 2017 du Baromètre des villes cyclables sont sans aucune ambiguïté : les villes françaises ont des efforts significatifs à faire pour permettre à leurs habitants de se déplacer à vélo confortablement et en sécurité. La future Loi d’orientation des mobilités doit donner une impulsion nationale aux politiques cyclables locales. En particulier, le Plan vélo annoncé par la Ministre des Transports doit inciter les villes de France à enfin investir sérieusement dans les infrastructures cyclables.

Dans sa catégorie (ville de 100 à 200000 habitant), Rouen se classe 18ème sur 31, loin derrière Caen (6ème) et Le Havre (7ème) avec 2.83 (climat « plutôt défavorable »). Quant à Sotteville-lès-Rouen … avant-dernière du classement des villes de sa catégorie et du classement total ! (moins de 2 = « très défavorable »)

Même si chez nous les points faibles sont donc beaucoup plus nombreux que les points forts (voir les détails ici) , … tout reste donc à faire pour la Métropole et les communes !
On pourra utilement et pour comparaison jeter un œil aux résultats des autres villes françaises (et nos voisines normandes qui font mieux) de taille équivalente, pour mesurer les différences qui nous séparent…
En espérant que ces données précises et précieuses sur les attentes des cyclistes de l’agglo (et particulièrement les usagers du secteur rouennais), leurs commentaires, leurs besoins et préconisations, et ceci avec une vraie concertation avec les usagers et l’expertise des associations, aide à former un socle solide pour une (enfin) vraie politique cyclable sur notre territoire.

(voir aussi un article Paris-Normandie : « La Métropole de Rouen [Cyrille Moreau, Élu à Rouen et vice-président] réagit au Baromètre des villes cyclables » )

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un témoignage de vélo quotidien : « Je ne me dis jamais que j’aurais mieux fait de venir en voiture. »

Nous essayons de publier régulièrement vos précieux témoignages sur vos trajets quotidiens à vélo (contactez-nous!). Ci-dessous celui des 4km de Nathan, de la rive gauche à la rive droite de Rouen qui propose quelques pistes d’amélioration.

« Depuis mon retour à Rouen pour les études, j’ai décidé que la voiture, c’était fini. Les transports en commun, pourquoi pas, mais pour un trajet de 4km, je peux quand même utiliser mon vélo.
J’ai passé quelques semaines à remplacer des composants couinant de mon vélo de ville à cadre ouvert Raleigh, à l’équiper (et à m’équiper) de tout ce qu’il fallait pour être vu, entendu, au sec et à l’aise pour mon trajet.
J’ai aussi pris un abonnement pour Cy’clic, les vélos en libre-service de la Ville de Rouen. Heureusement, j’habite et j’étudie près de stations, mais il n’y en a pas beaucoup (et seulement à Rouen intramuros). Mon trajet en Cy’clic est presque identique à celui que je suis sur mon vélo personnel.
Je suis prudent, habillé et éclairé comme un sapin de Noël jour comme nuit, procédurier à outrance, mais rien n’y fait, je n’ai jamais un trajet sans collisions manquées ou sans agacement envers les aménagements.
Au début, je me sentais un peu fou, peut-être trop sensible. Puis, j’ai vu sur YouTube ou Twitter (dédicace à Cinquante Euros et CatGirlOnBike) que non, je ne suis pas fou : les aménagements sont peu nombreux, peu pensés, et beaucoup d’usagers manquent de bienveillance. J’ai trouvé l’association Sabine, et j’ai adhéré. J’ai lu les témoignages d’autres cyclistes, et sans grande prétention, ai pensé que les axes que je parcourais si souvent gagneraient à être éclairés par un témoignage.

Assez de préfaces : le temps est venu de tracer mon trajet, un itinéraire élaboré par tâtonnements.
Je démarre dans une rue à sens unique, avec stationnement des deux côtés (aucun arceau vélo, mais comme les cyclistes de mon quartier je rentre ma bicyclette chez moi). La route étant un peu étroite, et n’ayant aucune envie de goûter aux portières ou à me faire dépasser dangereusement, je prends toute la voie.

La plupart du temps, les automobilistes sont sympas. S’ils ne me pressent pas et que je ne suis pas pressé, je me déporte même pour les laisser passer. S’ils me collent et me klaxonnent, par contre…

Arrivé dans une rue à double-sens, je prends encore toute la voie : il y a toujours des autos en stationnement des deux côtés, des carrefours étroits auxquels je préfèrerais être vu, et de toute façon, on a la place de me dépasser sur la gauche.
J’arrive à un des rares « tourne-à-droite » pour cyclistes de mon quartier. J’en profite, même si les véhicules stationnés à moitié sur le trottoir (voir le commentaire ci-dessous) peuvent être assez gênants pour la manœuvre.

Il y a souvent des véhicules stationnés (« arrêtés pour deux minutes », vous diront-ils) pour aller à la pharmacie, au Bar-Tabac, à l’épicerie autour de ce carrefour. Ça gêne notamment les bus, mais pas que. Ce carrefour est fréquemment chargé de véhicules coincés sur le carrefour, ce qui bloque l’intersection.

Je suis maintenant sur une voie réservé aux bus, taxis, et vélos. Je ne la parcours que pour une centaine de mètres, et les autres usagers de cette voie sont plutôt corrects. Continuer la lecture

Aménagements cyclables de l’été : dépassés avant d’avoir vu le jour ou carrément passés à la trappe

L’euphorie et les beaux discours entendus ces derniers mois et lors de la fête du vélo en juin ont rapidement laissé place à un sentiment amer pour celles et ceux qui font la promotion du vélo comme mode de déplacement, comme Sabine le fait depuis plus de 20 ans sur le territoire métropolitain. En effet, en plein cœur de l’été, nous avons appris que le chantier de l’aménagement de l’avenue de Bretagne démarrerait contre toute attente en août (l’article ici ).

Future cohabitation piétons, cyclistes et terrasses…

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La foire St Romain à vélo

Les fléchages vélo en direction du bassin St Gervais où se tient la foire St Romain sont les grands oubliés de cette édition 2017. Sabine a donc pris l’initiative de le faire…

Sabine vous emmène à la foire St Romain

Fléchage foire St Romain

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Les dessous de l’Avenue de Bretagne

L’aménagement de la contre-allée de l’avenue de Bretagne a fait l’objet d’une présentation le 18 avril dernier aux associations par la Mairie de Rouen à laquelle Sabine a été conviée. Une réunion publique a eu lieu le 28 juin à la suite de laquelle il avait été décidé de reporter le projet, celui-ci faisant l’unanimité contre lui (voir aussi ce billet du 18/08) . Au  départ, il était question d’aménager également l’avenue Jacques Cartier et de continuer l’aménagement jusqu’à la rue de l’Amiral Cécille afin d’obtenir une continuité cyclable depuis les quais hauts rive gauche jusqu’à St Sever. L’avis de travaux découvert début août annonçant les travaux de l’avenue de Bretagne (le seul tronçon évoqué dans l’avis) a sonné comme un coup de tonnerre puisque le projet avait été annoncé comme gelé. Nous avons donc dénoncé cette volte-face dans une lettre adressée aux adjoints Jean-Loup Gervaise et Céline Millet, adjoint·e· au Maire, lettre également envoyée à la presse.

Lettre à Millet et Gervaise av Bretagne

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Travaux d’aménagement cyclable avenue de Bretagne

Plusieurs mois après avoir consulté les associations de cyclistes et les commerçants, la Métropole et la ville de Rouen lancent les travaux avenue de Bretagne afin d’aménager la contre-allée comprise entre le rond-point Joffre et la CPAM. Le but: diminuer significativement l’emprise routière de cette « autoroute » en ville et rééquilibrer ainsi l’espace public.

Cette décision est prise cependant envers et contre l’avis des citoyens et l’expertise des usagers: à la dernière réunion publique le 18 juin dernier, les commerçants et Sabine s’étaient montrés unanimement contre le projet présenté par la Ville et la Métropole, qui avait dû conclure à un report de sa mise en œuvre. La Ville et la Métropole renient donc leur parole en débutant tout de même les travaux. L’avenue Jacques Cartier, qui faisait partie du projet initial, sera traitée plus tard, étant données les réticences des commerçants à voir disparaître les stationnements de la contre-allée devant chez eux.

Nous avions émis des suggestions sur l’aménagement tel qu’il nous avait été proposé par la Ville le 18 avril dernier: Sabine avait proposé d’utiliser une file de circulation automobile côté Est de l’avenue (côté Emmurées) pour créer la piste cyclable bidirectionnelle, au lieu de la contre-allée située sur la rive Ouest (côté CPAM). Cette dernière solution, voulue par la Ville, a l’inconvénient de ne pas réduire significativement l’emprise de la voiture: la contre-allée serait alors le seul espace d’où elle disparaîtrait, et cela obligerait surtout à un partage d’un trottoir parfois très réduit entre cyclistes et piéton conduisant aux mêmes problèmes que sur la piste des quais hauts rive droite.

De plus, aménager la rive Est permettrait de desservir le lycée, les Emmurées et la partie commerçante, permettant aussi une liaison (future) plus facile vers Saint-Sever et plus loin vers l’Avenue de Caen. Sabine écrivait alors à la Ville, en réaction à la première présentation du projet :

« […] De notre point de vue, la piste n’est pas située sur le bon côté de l’avenue. La majorité des pôles générateurs de déplacements se trouvent sur la rive Est de l’avenue et ne seraient donc pas ou mal desservis, d’autant qu’aucune traversée sécurisée n’est prévue pour raccorder la piste au double sens cyclable de la rue des Emmurées par exemple.
D’autre part, la partie du tracé de la piste situé sur la contre-allée est déjà dans une zone apaisée. La création de la piste, en dehors de la suppression du stationnement, apporterait peu à la cyclabilité de la contre-allée. Située sur un futur trottoir, elle générerait de nouveaux conflits avec les piétons. […] « 

[ mise à jour du 08 septembre 2017 : Sabine décide d’adressé un courrier de demande d’explication à la ville de Rouen ]

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Aménagements route de Neufchatel : les cyclistes oubliés

Quand nous avons vu l’aménagement de la route de Neufchatel cet été, nous pressentions qu’il y aurait des réactions. C’est fait : voir ci-dessous le témoignage d’un cycliste mécontent, à juste titre. Le franchissement des pentes devrait être une priorité, compte tenu de la géographie de notre agglo et de l’équipement de plus en plus fréquent en vélos électriques…

L’aménagement c’est :

  • un couloir bus vélo, sens descente, depuis la clinique Saint Antoine jusqu’au couloir qui existe à partir de l’ex-futur centre de congrès.
  • une voie auto, sens descente.
  • une voie auto sens montant.

Donc rien pour les vélos en montant ! Continuer la lecture

Côte de Canteleu (saison 1, épisode 4)

Le feuilleton de l’été continue… la Métropole Rouen Normandie a enfin répondu à notre premier courrier du 9 mai… La réponse tant attendue à lire ci-dessous.

Même discours qu’à la mairie de Canteleu. Dans notre réponse du 18 juin adressée à la mairie de Canteleu, mais aussi à Métropole Rouen Normandie, nous pointions le fait que d’autres dessertes de convois exceptionnels, au sein du territoire métropolitain, disposaient de bandes cyclables. Aucune réponse sur ce point…

Toutefois, on apprend que des études sur le tronçon du bas de la côte devraient être engagées dès 2018. Pas plus de précisions. Nous souhaitons, bien évidemment, être associés à ces études, et le plus en amont possible, afin de bien faire prendre en considération la sécurisation des cyclistes sur cet axe.

Suite au prochain épisode…

(rappel des épisodes de la saison : 1 2 3 4)

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Travaux annoncés à l’Est

Deux départementales, dont la vitesse est limitée à 70 km/h, menant à des centres-bourgs, devraient être aménagées pour les cyclistes. D’une part la route de Lyons ou D42 entre Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Saint-Aubin-Epinay et d’autre part la D7 entre le lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre et Belbeuf.

Le premier projet concerne St Léger et St Aubin Epinay : http://www.metropole-rouen-normandie.fr/files/dossier_presse/dp-Visite-Communale-Boos-StAubinEpinay.pdf

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Côte de Canteleu (saison 1 épisode 3)

Début mai, Sabine, alerté par des adhérents, envoyait un courrier à la Maire de Canteleu et au Président de la Métropole afin qu’ils prennent en considération la sécurisation des trajets effectués à vélo sur l’axe de la côte de Canteleu (RD982), ceci à l’occasion de travaux estivaux annoncé par la Métropole.

Nous avions reçu une réponse de la Maire de Canteleu  : minimaliste et non satisfaisante pour assurer la sécurité des cyclistes sur cet axe puisqu’ils devront se contenter d’un couloir bus dans le sens montant à partir du carrefour de la Côte Guy de Maupassant. Et rien dans le sens montant entre le bas de la côte et ce carrefour. Rien non plus sur la totalité de la côte dans le sens descendant.
A noter que Mélanie BOULANGER nous invitait à prendre contact avec … les services de la Métropole, laquelle n’a toujours pas répondu … au premier courrier …

La côte de Canteleu est l’un des axes de liaison entre les deux villes, et même au-delà en direction de Duclair.

Vous trouverez ci-dessous la réponse de Sabine, ainsi que la relance pour la Métropole.

À suivre !

canteleu 2ème lettre à maire
(pdf)

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